Nous travaillons pour les musiciens : une lettre du PDG de LANDR
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Nous travaillons pour les musiciens
Lorsque nous avons fondé LANDR, nous nous sommes donné une mission simple : donner aux musiciens les moyens de créer et de se faire entendre.
Au fil des années, nous y avons ajouté quelque chose d'important : aider les musiciens à gagner de l'argent grâce à leur travail.
Créer. Faites-vous entendre. Être payé.
Beaucoup de choses ont changé depuis. Ceux pour qui nous travaillons n'ont pas changé.
Si vous visitez nos bureaux à Montréal, vous verrez une grande enseigne au néon sur le mur : **NOUS TRAVAILLONS POUR LES MUSICIENS.** Elle est là depuis des années, pour rappeler à chacun chez LANDR pour qui nous bâtissons.
Mais travailler pour les musiciens signifie aussi autre chose : vous parler. Et je ne pense pas que nous l'ayons toujours suffisamment bien fait.
LANDR a beaucoup changé. Nous avons lancé des produits, fait évoluer des produits, révisé la tarification, ajouté et supprimé des fonctionnalités, affiné le fonctionnement de la distribution et pris des décisions difficiles concernant l'IA, la fraude, les redevances et les règles de plus en plus complexes imposées par les plateformes de streaming.
Parfois, nous avons bien expliqué ces décisions. Parfois, nous ne l'avons pas fait. Et parfois nous avons annoncé un changement sans avoir suffisamment bien expliqué pourquoi nous l'avions fait.
Lorsque vous nous confiez votre musique, vous méritez plus qu'une notification vous indiquant que quelque chose a changé. Vous méritez de comprendre pourquoi.
Nous allons donc commencer à communiquer différemment.
Ce hub artiste sera l'un des endroits où moi et d'autres chez LANDR parlerons directement avec vous. Nous vous dirons ce qui change et pourquoi. Nous parlerons des problèmes que nous essayons de résoudre. Et lorsque nous prendrons des décisions difficiles, nous expliquerons les compromis qui les sous-tendent.
LANDR sert des musiciens dans presque tous les pays du monde, des personnes qui distribuent leur première chanson aux professionnels qui font de la musique depuis des décennies. Vous ne voulez pas tous les mêmes choses, et parfois il n'existe tout simplement pas de décision qui rendra tout le monde heureux.
Il y a une autre réalité sur laquelle je veux être plus transparent.
Nous travaillons pour les musiciens. Mais nous n'établissons pas toutes les règles.
Lorsque vous distribuez votre musique via LANDR, nous vous connectons à Spotify, Apple Music, YouTube, Amazon et de nombreuses autres plateformes. Ces plateformes établissent de nombreuses règles concernant ce qui est accepté, la façon dont la musique est monétisée, la façon dont la fraude est traitée et, de plus en plus, la façon dont la musique générée par IA est gérée.
Nous pouvons défendre les musiciens. Nous pouvons résister lorsque nous pensons que quelque chose n'est pas juste. Nous pouvons travailler avec nos partenaires pour influencer la direction que prend l'industrie. Et nous le faisons.
Mais nous ne pouvons pas dicter leurs politiques. Cela signifie parfois que LANDR doit mettre en œuvre un changement que nous n'avons pas créé. Lorsque cela se produit, notre travail consiste à tirer le meilleur parti des règles qui nous sont données tout en protégeant vos intérêts autant que possible.
Voici donc un engagement simple. Si c'est notre décision, nous vous le dirons. Si c'est la conséquence d'une politique de plateforme, nous vous le dirons. Et si nous ne sommes pas d'accord avec quelque chose mais devons quand même le mettre en œuvre, nous serons également transparents à ce sujet.
Nous devons également mieux écouter.
J'ai lu les critiques de LANDR en ligne. Certaines d'entre elles ne me convainquent pas. Certaines passent à côté du contexte que nous aurions dû mieux expliquer. Et certaines critiques sont tout à fait justifiées.
Cette dernière partie est la plus importante. Lorsque suffisamment de musiciens nous disent que quelque chose ne fonctionne pas, nous devons écouter, car les personnes qui utilisent LANDR chaque jour voient souvent des choses que les personnes qui le construisent ne peuvent pas voir. Nous avons besoin des deux perspectives.
Nous allons faire des erreurs. Certaines de nos nouveautés ne seront pas parfaites, et nous changerons parfois d'avis. Et alors que l'IA influence presque tous les aspects de la façon dont la musique est créée, distribuée et consommée, nous devrons prendre des risques de temps en temps.
Je ne veux pas qu'on ait peur de le faire. Je veux simplement qu'on soit plus transparents à ce sujet.
Vous dire ce qu'on fait. Vous dire pourquoi. Vous dire quand la décision ne dépend pas entièrement de nous. Vous écouter quand vous nous dites qu'on s'est trompés. Et corriger le tir quand c'est possible.
Voilà notre engagement.
Nous avons créé LANDR parce que nous pensions que la technologie pouvait donner aux musiciens accès à des choses qui avaient été coûteuses, compliquées ou simplement hors de portée. Je le crois encore plus fermement aujourd'hui.
Notre travail consiste à vous aider à créer, vous faire entendre et être payé pour vos efforts.
C'est ce que signifie « Nous travaillons pour les musiciens ».
Nous devons simplement mieux vous inclure dans la conversation.
À partir de maintenant.
Pascal Pilon
Cofondateur et PDG, LANDR